vendredi 3 août 2012

Lettre de Philippe Bouvard à François Hollande

"Je ne suis pas un héritier. Je n’ai jamais disposé d’un franc, puis d’un euro que je n’aie gagné à la salive de ma langue ou à l’encre de mon stylo. Je profite d’une aisance qu’il ne m’est possible de sauvegarder qu’en continuant à travailler – à 82 ans – dix heures par jour et 365 jours par an. J’ai élevé de mon mieux mes enfants. J’aide mes petits-enfants à poursuivre les études qui n’ont pas été à ma portée. J’ai toujours payé mes impôts sans un seul jour de retard et sans un mot de remerciement. J’ai financé des porte-avions que l’on ne m’a pas admis à visiter, des bâtiments officiels à l’inauguration desquels on a omis de me convier. Et ne voilà-t-il pas qu’un énarque, entretenu depuis sa majorité par les contribuables voudrait me faire honte de ce que je gagne avant de me déposséder de ce qui a échappé à la triple érosion du fisc, de l’inflation et des emplettes inutiles ! Je suis un créateur et un mainteneur d’emplois. Je fais vivre des proches dont certains m’accompagnent depuis plus de trente ans et que le candidat socialiste (puisque c’est de lui qu’il s’agit) projette implicitement de diriger vers les Assedic. Or, en quoi ai-je démérité ? Ai-je volé quelque chose à quelqu’un ? N’ai-je pas donné au fur et à mesure que je recevais, persuadé que la dépense constituait le plus efficace acte social ? J’ai perçu quelques heures supplémentaires, mais aucune subvention. Je n’ai touché d’autre argent public que la maigre solde d’un sous-officier durant mes quinze mois de service militaire. Je n’ai jamais bamboché aux frais d’une république qui examine à la loupe les additions de restaurants de ses dignitaires mais qui continue à les régler. Je n’ai jamais fréquenté de paradis fiscaux. On chercherait en vain la plus petite niche chez moi depuis que j’ai cessé d’avoir des chiens ! Une seule fois, je me suis délocalisé dans le cadre de la loi Pons à la coûteuse faveur d’un investissement hôtelier dans les Dom-Tom qui m’a fait perdre 100% de ma mise. A la distribution des bonus, des stocks options et des dividendes, j’ai toujours été oublié. Mon casier judiciaire est vierge. Mon courage est intact. Je ne suis pas un damné de la terre. Mais je ne suis pas non plus un profiteur ou un esclavagiste. Je ne suis protégé de personne, sauf du public auquel je dois la longueur de mon parcours. J’ai mes opinions mais je n’ai jamais adhéré qu’au parti des amoureux de la France. J’ai versé à la collectivité davantage que je n’en ai reçu : pas un jour de chômage et une seule nuit d’hospitalisation en six décennies. Je me situe sans honte mais sans fierté excessive dans cette classe moyenne qu’on souhaite faire disparaître en nivelant notre société par le bas. Je refuse autant d’être culpabilisé par un politicien (qui voudrait que l’on prenne son inexpérience pour de la normalité) que la France accorde sa confiance à un homme que l’Europe prive de la sienne et qui, bien qu’ambitionnant de devenir le gardien de la constitution ne paraît pas s’être préoccupé de la constitutionnalité de ses propositions. Quant à moi, j’aurais nourri mes enfants, bâti des maisons, planté des arbres. Mission accomplie". Philippe Bouvard

mercredi 4 juillet 2012

Inculture et manipulation de l'Histoire de l'Eglise catholique

La manipulation de l'Histoire à des fins mercantiles est chose courante dans nos médias français. Parler de l'Inquisition de manière scandaleuse est vendeur et rapportera de l'argent à France 2 - chaîne du service public ! - qui diffuse pendant le mois de juillet un téléfilm sur le sujet. On sait que ces falisifications ont un effet dévastateur sur les jeunes mentalités. C'est en tout cas pour nous l'occasion de travailler le sujet et de faire la part des choses. Voici quelques liens pour informer et mettre en garde : Présentation du téléfilm par France 2 Le magazine Pélerin fait un article intéressant Le journaliste Sévilla remet les pendules a l'heure Le site Hérodote fait de même L'historien Didier Le Fur écrit un livre sur le sujet Sur un autre sujet - la figure de Pie XII - , les progrès des recherches historiques se font sentir

lundi 25 juin 2012

Killian et Souleymane

Killian, 13 ans, battu et étranglé par Souleymane, 16 ans, dans la cour de son collège, jusqu'à ce que mort s'en suive. Ça me rappelle ma jeunesse. J'étais en 5ème, lui en 3ème. J'étais petit à l'époque, et lui plutôt grand. C'était pas sa première 3ème en même temps. Il s'appelait pas Souleymane, mais pas loin. Et dans la cour, un jour, sans prévenir, il m'a pris à la gorge. Il a serré sa main sur ma pomme d'Adam, comme s'il voulait l'écraser. Je commençais à m'étouffer quand un prof est passé. Il n'a rien vu, ce prof, ils ne voient jamais rien, mais mon agresseur a pris peur et m'a relâché, avant de se casser. J'ai eu très mal pendant plusieurs jours, mais j'avais oublié cette anecdote, puisque la nature est bien faite. Mais ce fait divers est venu me la rappeler. Ils parlent d'un motif très futile, "un banal échange de regards". Tout à l'heure un sociologue passait à la télé, un type du CNRS. Il parlait de violence imprévisible, incompréhensible, sans motif apparent. Une violence qui augmenterait partout dans "la jeunesse", selon lui : campagne, centre-ville, banlieue. Une violence indifférenciée en somme, un peu comme "la jeunesse". Mais "fort heureusement", dit-il, "les morts sont rarissimes". Les profs eux "n'ont rien vu venir". Ils ne voient jamais rien. Moi, quand j'avais 12 ans, j'ai pas compris non plus. A cette époque j'en étais au même point qu'un chercheur du CNRS. Je me disais "mais pourquoi tant de haine ?". Puis, avec le temps, j'ai tiré quelques conclusions disons... empiriques. J'ai constaté des éléments qui revenaient sans arrêt. Comme le fait que les agresseurs, dans ces histoires, ont souvent la même tête et que les agressés, aussi. Comme le fait que j'ai souvent vu des Souleymane tabasser des Killian, et jamais le contraire. Ces quelques faits qui, étrangement, attirent rarement l'attention des chercheurs du CNRS, comme des gens qui passent à la télé en général. J'entends maintenant parler d'une altercation qui aurait "mal tourné", comme si parfois ça tournait bien. Une broutille entre "camarades de classe". Camarades... Tant d'autres scènes me reviennent, quand j'y repense. Dans la salle de permanence de mon collège, une bande de Souleymane faisait régner "la terreur". Ils obligeaient les autres, les Killian, à lécher leur table, sous peine de menaces physiques immédiates. Je me souviens avoir refusé, moi. La fin de l'heure a sonné juste après. Les petites racailles sont parties en courant, tandis que j'ai dit aux autres "Mais pourquoi vous leur obéissez ? Dites-leur 'Non', comme moi". On m'a répondu "C'est facile pour toi de dire ça, toi tu rentres chez toi le soir, nous on va les croiser, on habite là avec eux". Il est vrai que je ne vivais pas au sein même de la cité qui entourait l'établissement, mais apparemment assez près pour avoir vu ce qu'il s'y passait, sur des années. "Un banal échange de regards" qu'ils disent. Ces fameux "regards de travers" de la cour de récré, accompagnés quelques années plus tard des "hey t'as pas une garro ?" et autres "prête ton tel faut qu'j'envoie un sms !" de la rue. "Sans raison apparente" qu'ils disent. N'empêche qu'à 12 ans, j'avais une petite gueule d'intello et un teint franchement blanc, comme Killian j'en suis sûr. "Imprévisible, violence globale" qu'ils disent, mais j'avais deviné que l'agresseur ne s'appelait pas Julien, moi, avant que le vrai prénom ne soit publié. "Peu de morts" oui, donc tout va bien... Je ne sais pas si un jour les Killian de France apporteront une réponse à tout ceci et je ne sais pas si, dans le cas où ils le feraient, les chercheurs du CNRS la comprendraient. Ce que je sais en revanche, c'est que si j'ai la folie d'avoir un garçon, celui-ci pratiquera au moins un sport de combat, et que si cet énième fait divers ne change rien, je l'écris quand-même car c'est une fable, cette histoire. Une fable contemporaine. Le 17ème avait "Le corbeau et le renard", nous avons "Killian et Souleymane". http://lesheureslesplusclaires.blogspot.fr/2012/06/killian-et-souleymane.html

samedi 23 juin 2012

La faillite, les voilà ! par Guy Millière

Comme c’était prévisible, Nicolas Sarkozy a été battu. Le suicide en direct de François Bayrou, le seul homme politique capable d’appeler à voter pour un candidat tout en disant que ce candidat est nul, ne l’a pas aidé. Mais rien ne pouvait aider encore Nicolas Sarkozy. Disons qu’il a limité les dégâts : la défaite a été honorable. Comme c’était prévisible aussi, François Hollande a été élu. Comme c’était prévisible, François Hollande a prononcé des discours vides. Et comme c’était prévisible, les foules extatiques ont aimé. PLUS DE MILLIERE EN SUIVANT : François Hollande aime la jeunesse et la justice. Il aurait été étonnant qu’il dise qu’il apprécie la vieillesse et l’injustice. Il aurait pu ajouter qu’il aime la santé davantage que la maladie, le beau temps davantage que la pluie, et, pourquoi pas, que l’eau mouille, que la paix, c’est beau, et que le soleil luit à midi en plein été. Des jeunes filles seraient tombées en pâmoison. François Hollande va composer un gouvernement, et ce gouvernement sera beau comme un discours de François Hollande. Les journalistes des grands médias courbés à ses pieds trouveront ce gouvernement merveilleux. François Hollande sera reçu par les chefs d’Etat et de gouvernement du reste du monde. La réalité fera son retour assez vite, mais les mauvaises nouvelles glisseront sur François Hollande sans l’atteindre. Il est socialiste, donc toute montée du chômage sera attribuée aux forces sournoises du capitalisme qui voudront que François Hollande échoue. Les jeunes gens qui n’ont pas d’emploi et qui ont acclamé François Hollande n’auront toujours pas d’emploi sous François Hollande, mais trouveront que ce n’est pas grave, et que la misère est plus belle dès lors que François Hollande est à l’Elysée. Et puis, des réformes fondamentales seront votées ou promises, et dès lors, des milliers de gens seront prêts à tous les sacrifices : imaginez, le mariage gay, la contraception libre et gratuite pour les mineurs. Elle n’est pas belle, la vie ? Le 16 mai, pour boucler ses fins de mois difficiles, la France devra trouver un milliard d’euros sur les marchés financiers, mais comme François hollande a promis de dompter les marchés financiers, elle les trouvera sans aucun problème, et à un taux d’intérêt très avantageux. Si elle ne les trouve pas ou si les taux d’intérêts montent, François Hollande dira que le monde des riches se ligue contre lui, et les Français accepteront avec joie les restrictions qui leur seront demandées par François Hollande. Ce sera la pénurie exacerbée dans la joie, car, grâce au socialisme, la pénurie est joyeuse, par définition. François Hollande a dit qu’il voulait la croissance et pas la rigueur, et donc il y aura la croissance, et s’il n’y a pas la croissance, ce sera la faute des odieux capitalistes. Car les socialistes ne sont jamais responsables de rien, par définition. François Hollande est certain que les autres dirigeants européens voudront, comme lui, pouvoir dépenser plus, et il ne doute pas qu’Angela Merkel va financer les dépenses de la France, et si Angela Merkel refuse, François Hollande dira qu’elle est odieuse et mérite de perdre les élections en Allemagne. Un récent rapport de la Cour des Comptes annonçait que la France devait procéder à des coupes drastiques dans son budget, ce qui coïncide parfaitement avec les projets dispendieux de François Hollande, mais François Hollande dira qu’il n’a pas besoin de faire des coupes drastiques, qu’il peut financier ses projets en augmentant les impôts des particuliers et des entreprises, et si particuliers et entreprises ne sont pas an rendez-vous, il dira que c’est parce que les particuliers et les entreprises sont méchants, à moins qu’il ne dise que c’est la faute de Nicolas Sarkozy. De toute façon, tout ce qui ira bien s’accomplira grâce à François Hollande, et tout ce qui ira mal sera la faute de Nicolas Sarkozy. Comme assez rapidement rien n’ira bien et que tout ira mal, ce sera, beaucoup, la faute de Nicolas Sarkozy. Voici trente et un an, les partisans de François Mitterrand s’étaient rassemblés place de la Bastille. La France était censé passer de la nuit à la lumière. Deux années plus tard, un slogan servait à définir les socialistes : « la faillite nous voilà », avait tiré ironiquement pour définir le gouvernement Mauroy finissant un quotidien de droite (cela existait encore en ce temps là). Trente et un an plus tard, les enfants de ceux qui ont acclamé François Mitterrand étaient rassemblés à la Bastille pour acclamer François Hollande. Ils ont dans la tête les imbécillités qui étaient déjà dans la tête de leurs parents, et montrent que les imbécillités peuvent se transmettre de génération en génération. Les imbéciles, dit un vieux dicton, ne changent pas d’avis. On peut ajouter au dicton : leurs enfants non plus. La différence avec 1981, c’est que la faillite arrivera beaucoup plus vite. La faillite est quasiment déjà là. Elle n’attendait plus que celui qui viendrait la déclarer : il est là et sera bientôt à l’Elysée. La différence est aussi que ce sera cette fois une faillite aux dimensions de l’Europe. Je l’ai écrit plus haut : elle n’est pas belle, la vie ? Et si vous boudez votre plaisir, je vous parlerai des drapeaux sur la place de la Bastille : en cherchant bien, il devait rester quelques drapeaux français. Un drapeau américain ou israélien aurait été très malvenu. Les drapeaux de quelques régimes islamiques, par contre, étaient à leur place. Les drapeaux de la gay pride étaient tout à fait à leur place eux aussi. C’est superbe, un peuple rassemblé dans l’harmonie et la lucidité. Guy Millière 7 Mai 2012 http://guymilliere.com/ Texte de Guy Millière, Philosophe, économiste, professeur d’histoire des idées et des cultures à Paris VIII

lundi 2 avril 2012

« Mon petit frère de la lune » : l’autisme d’un petit garçon raconté par sa sœur

« Mon petit frère de la lune » est un cours-métrage de Frédéric Philibert primé en 2007 au Festival Handica-Apicil, qui raconte le quotidien d’un petit autiste (le fils du réalisateur) avec un langage d’enfant, poétique, naïf et innocent, celui de sa sœur qui l’aime… Un film d’animation pour expliquer l’autisme au grand public, drôle et mignon, traduisant bien l’isolement du petit bonhomme qui vit dans une bulle, une bulle de lumière. Parfois, celle-ci s’agrandit, lorsqu’il entre davantage en contact avec le monde extérieur.


samedi 31 mars 2012

Scoop!!!!


Le projet de gouvernement de François Hollande

Vu ICI

dimanche 18 mars 2012

Pepsi et Cie

- Saviez-vous que Pepsi et d’autres sociétés d’alimentation nous vendent des produits avec des vrais morceaux de fœtus dedans ? C’est beau le progrès et c’est sûr que la société est bien meilleure depuis qu’elle s’est libérée des vieilleries chrétiennes!

http://thenewamerican.com/culture/faith-and-morals/9596-pepsi-getting-heat-for-use-of-aborted-fetal-cells-in-flavor-research

Une raison de plus de ne pas acheter Pepsi

Achmed the Dead Terrorist a un fils (la suite)


Achmed the Dead Terrorist a un fils (Sous-titré... par Renideo

mardi 27 décembre 2011

Reportage sur les camps de travail nord-coréens

L'équipe de Vice et plus particulièrement l'un de ses fondateurs, Shane Smith accompagné d'un cameraman, se sont rendus dans plusieurs endroits de Sibérie, à la rencontre d'ouvriers Nord-Coréens. Certains travailleurs de Corée du Nord ont été envoyés au fin fond des forêts Russe pour y abattre et couper des arbres. Cela dans le but de ramener de l'argent à leur pays, qui est l'une des dictatures les plus importantes de notre siècle. Shane fera également la rencontre de divers personnages plutôt amusants comme le sacré "Billy the Fish" ou encore l’abruti d'adolescent ivre à la vodka durant le voyage en transsibérien...


vendredi 16 décembre 2011

Jean-Louis Murat dénonce l'hypocrisie des artistes

Extraits d'un entretien donné par le chanteur Jean-Louis Murat au Point :

"Vous vous tenez en marge du système. Pourquoi refuser de participer aux opérations caritatives, comme Les Enfoirés ?

Je trouve ce système dégoûtant. Les jolis coeurs, les plus-généreux-que-moi-tu-meurs, je n'y crois pas du tout. Tous ces artistes sont des monstres d'égoïsme. La vraie générosité, elle est silencieuse. Tu fais, mais tu fermes ta gueule. Ça ne doit pas devenir un élément de promotion.

Les artistes qui y participent n'ont aucune volonté d'aider une cause, selon vous ?

Non, ils font de la promo. N'importe quelle maison de disque te dira que la meilleure émission de variétés, c'est "Les Enfoirés", et qu'il serait bien d'y être. Tout est dit. [...] Moi, toutes ces qualités-là, l'altruisme, le machin, je m'en bats les c... Ces hommes de gauche patentés, je connais leur mode de fonctionnement. Le plus grand des jolis coeurs, Renaud, je l'ai vu faire un truc qui te conduit normalement en prison. Il est devenu mon ennemi de base, même si on ne tire pas sur une ambulance. J'ai vu aussi des hérauts de la gauche jouer au poker une petite nana perdue, une nana de 16 ou 17 ans. "Elle est pour toi ou elle est pour moi ?" Je les ai vus faire ça, ces mecs qui hurlent à la mocheté du monde dès qu'un chien se fait écraser. Dans le business, c'est pire. C'est un milieu où il faut se taire. Ils ne peuvent pas me supporter, je le leur rends bien. Je n'ai pas d'amis là-dedans. [...]

Vous dénoncez aussi l'engagement politique des artistes.

C'est le triomphe de l'hypocrisie. Les chanteurs se mettent toujours du côté du manche. La vie d'artiste est beaucoup plus confortable si tu es vaguement contre. Ils essaient de se placer sous une sorte de lumière marxiste. Ils disent : Je suis un rebelle, je suis socialiste. Tous les cons font ça.

Tous ne sont pas de gauche !

Non. Tu peux aussi faire une carrière de lèche-cul à la Souchon. C'est le plus grand stratège de la chanson française. Il est passé de Pompidou à Sarkozy sans broncher. C'est un centriste, si on veut. Souchon, c'est le Lecanuet de la chanson, ou alors, pour être plus moderne, c'est le Bayrou de la chanson. Un exemple à suivre si on veut vendre des disques.

Vous ne vous reconnaissez dans aucun parti ?

Je n'ai jamais été de gauche une seule minute dans ma vie, mais je n'ai jamais été de droite non plus. L'engagement, c'est différent, c'est le pont plus loin. Si tu t'engages, tu dois faire abstraction du fait de savoir si tu es de droite ou de gauche. Ou alors il faut faire de la politique comme Flaubert, c'est-à-dire déceler la connerie, sortir le détecteur. C'est un spectacle tellement ridicule qu'il faut jeter un regard neuf dessus. On aurait besoin de Blake Edwards pour mettre en scène la clownerie de l'accord passé ces derniers jours entre les Verts et le PS, par exemple !

L'artiste n'a rien à dire politiquement ?

Mais quelle est la valeur de l'artiste dans la société ? Qu'est-ce que c'est que ces petits chanteurs de variétés qui font des trucs à la con de trois minutes avant de disparaître, et qui d'un seul coup ont des consciences de Prix Nobel de la paix ? Ça n'est pas sérieux.

Vous faites malgré tout des choix politiques, comme tout le monde...

Idéologiquement, j'aime beaucoup Léon Bloy, Bernanos. Ils ont une façon de penser dans laquelle je me retrouve. Ce sont des pré-communistes, des pro-chrétiens. Si je doute de quelque chose, il suffit de quelques pages de Bernanos, ça me remet à cheval ! Mais ce n'est pas tellement de la politique, c'est plutôt une façon d'envisager la vie et l'individu. [...]

Pourtant, j'ai eu des moments très spectaculaires. Le lundi qui suit la défaite de Jospin en avril 2002, par exemple, je suis en concert à la Cigale. J'attaque par une blague où je dis : 80 ans de communisme, 80 millions de morts, on est bien débarrassé ! Silence de cathédrale dans la salle. Le public ne supporte pas ce genre de truc ! En fait, j'aime beaucoup déclencher le rire jaune, j'aime bien aller à la limite. Il faut être créatif."

vendredi 7 octobre 2011

vendredi 23 septembre 2011

RSA Animate - Changing Education Paradigms

Bonjour,

Pour ceux qui se sont toujours inquiétés de l'éducation des enfants, la
vidéo suivante donne un point de vue intéressant

mercredi 21 septembre 2011

On vit une époque formidable

Le "week-end d'intégration" de la célèbre école a tourné à l'orgie avec toutes les déviances imaginables.

Parmi elles on retrouve la désormais habituelle cathophobie avec ces étudiantes déguisées en religieuses, ces hommes en clercs. Bien sûr, on peut se moquer de la religion catholique, pas des autres!

Et la soirée à grands renforts d'alcool et autres produits grisants, a tourné à l'indicible. Parmi toutes les photos circulant sur le net, celle-ci semble la plus présentable en vous faisant grâce des photos où l'on voit se vautrer dans l'indécence et l'obscénité les étudiant(e)s sus-cités. Et on trouve encore des hommes qui s'inquiètent pour une peluche en forme de chat malmené pendant cette "activité" encadrée (!) ...

jeudi 25 août 2011

La France vue par les touristes chinois

Dans le reportage « Tourisme : la vague chinoise » de l’émission « Sept à Huit » (TF1) de dimanche 21 août, la guide d’un groupe de touristes chinois explique très sérieusement à ses compatriotes dans le car que

« les Français, ils travaillent au printemps. L’été, ils partent en vacances, l’automne, ils font la grève et l’hiver, ils sont à nouveau en vacances pour fêter Noël. Cette fois, on a de la chance, il n’y a pas de grève ».

Nos touristes sont logés à l’hôtel à Roissy-en-France alors qu’ils ne restent que deux jours sur Paris. Voici pourquoi :

« Nous pensons que Paris est une ville dangereuse le soir. Une fois, nous avions pris un hôtel dans le XVIIIe arrondissement mais vous savez, les Chinois ont peur des noirs, ils ne se sentent pas en sécurité. »

800 000 touristes chinois « visitent » chaque année la France. Ils pourraient être 4 millions par an à partir de 2020.

Source : sept à huit

Les plus belles planques de la République

"Un diplôme d’infirmière permet rarement de décrocher une sinécure. Sauf, bien sûr, quand on est une militante politique dévouée comme Isabelle Deleu. Cette femme dynamique de 48 ans [...] a été bombardée par décret, en avril dernier, «contrôleuse générale économique et financière de première classe», l’un des postes les plus convoités de la haute fonction publique, attribué à vie, et rémunéré 8 000 euros par mois. Il est vrai que cette militante RPR depuis 1983 avait depuis longtemps abandonné sa blouse blanche et ses seringues pour être nommée chargée de mission auprès de Nicolas Sarkozy, alors secrétaire national à la jeunesse du parti. [...] Son agenda est aujourd’hui nettement moins chargé : début juillet, elle ne s’était toujours pas installée dans son nouveau bureau et le standard indiquait ignorer sa date d’arrivée. [...]

Ainsi, en dépit de l’avis défavorable émis le 10 janvier par une commission d’aptitude, Dominique Tiberi, le fils de l’ancien maire de ¬Paris, a été catapulté contrôleur général économique et financier, comme notre infirmière. [...] Agacé par de fréquentes dérives, Didier Migaud, le président de la Cour des comptes, n’a pas hésité à écrire à François Fillon, il y a quelques mois, pour s’interroger sur la réalité du travail fourni par deux inspecteurs généraux de l’Education nationale nommés au tour extérieur. En dix-huit ans, Jean Germain, actuel maire PS de Tours, n’a pondu que dix courtes lettres manuscrites et un mince rapport.

Quant à l’élu UMP guyanais Léon Bertrand, ex-ministre du Tourisme sous la présidence Chirac, il a attendu dix-huit mois pour se rendre à une réunion de travail de son corps d’inspection, en 2009. [...] Benoît Parayre, titulaire d’un Deug de philosophie, a ainsi été nommé, en décembre dernier, inspecteur général de l’administration du développement durable. Fidèle collaborateur de Jean-Louis Borloo, dont il était le conseiller presse depuis 2005, il a pu profiter à plein du départ du gouvernement de son patron. [...] Roger Karoutchi, ex-secrétaire d’Etat aux relations avec le Parlement, [...] s’est vu offrir le poste d’ambassadeur auprès de l’OCDE. [...] Xavier Darcos [...] a [pris] la présidence de l’Institut de France, la nouvelle vitrine internationale tricolore lancée au début du mois de janvier. Ainsi, Fadela Amera, qui s’était vu proposer à sa sortie du gouvernement un poste d’ambassadrice auprès de l’Union pour la Méditerranée [...] a préféré se faire nommer par décret inspectrice générale des Affaires sociales.

[...] Le Conseil d’analyse de la société, l’un des innombrables organismes publics consultatifs, a ainsi été créé sur mesure en 2004 pour son président, l’ex-ministre de l’Education Luc Ferry. [...] l’ancien ministre de la Santé, Jean-François Mattéi, coupable d’avoir mal géré la canicule de l’été 2003 [a été nommé] au Conseil d’Etat, en service extraordinaire. [...] Gilles Dufeigneux, l’ex-chef adjoint de cabinet de François Fillon à Matignon [...] a été propulsé délégué interministériel aux grands événements sportifs. [...] Frédéric Jugnet, président du club de basket de Sablé-sur-Sarthe, ville dont le Premier ministre a longtemps été maire [...] est entré à l’inspection générale de la Jeunesse et des Sports, où il gagne 6 000 euros net par mois."

Source : capital

lundi 18 juillet 2011

Les Chevaliers du Zodiaque :L'Audition

Vous aimez rire, vous aimez les Chevaliers du Zodiaque, et vous n'avez pas le temps de regarder une centaine d'épisodes ? CDZA est fait pour vous !

http://cdz-serie-abregee.over-blog.com/



mardi 5 juillet 2011

L'origine de Pikachu


On connait tous Pikachu, l'espèce de petit animal électrique issus de l'esprit fou de Japonais. Ce petit Pokemon. Savez-vous que son père n'est en fait que le Dieu de la foudre ? ZEUS ! Ou Jupiter pour d'autres...