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vendredi 22 mars 2013

L'iceberg du mariage pour tous

mardi 19 février 2013

le courrier du PDG de Titan à Montebourg

Dans un courrier mis en ligne par le site des Echos mardi soir, le PDG de Titan Maurice M. Taylor Jr explique les raisons qui l’amènent à penser que la reprise de l’usine n’est pas un bon projet pour son groupe Traduction : Cher M. Montebourg, Je viens juste d’arriver aux Etats-Unis en provenance d’Australie après un voyage d’affaires de plusieurs semaines. De ce fait je vous présente mes excuses pour ne pas avoir pu répondre à votre courrier du 31 janvier. Je trouve bien que votre ministère essaye de protéger les activités industrielles et l’emploi en France. Titan et moi même avons 40 années d’expériences dans l’achat et le redressement d’entreprises gravement en difficulté, pour les rendre bénéficiaires et offrir de bons salaires à nouveau. Goodyear a essayé pendant 4 ans de sauver une partie des emplois très coûteux d’Amiens, pendant que les syndicats et le gouvernement français ne faisaient rien fait d’autre que parler. J’ai visité cette usine plusieurs fois. Les ouvriers français, bien que largement payés ne travaillent que 3 heures. Ils ont 1 heure pour leurs pauses et leur repas, discutent pendant 3 heures et travaillent 3 heures. Je l’ai dit en face aux syndicats français, mais il m’ont répondu que c’était la façon de faire française ! Vous êtes un politicien donc vous ne voulez pas faire de vagues. Mais les chinois expédient leurs pneus en France (et dans toute l’Europe) et vous vous ne faites rien. Le gouvernement chinois subventionne toutes ses industries de pneumatiques. Dans 5 ans, Michelin ne pourra plus produire en France. La France perdra son industrie parce que son gouvernement fait de la politique politicienne. Cher monsieur, vous souhaitez que Titan ouvre des négociations. A quel point nous croyez-vous stupide ? Titan est le seul a posséder l’argent et le savoir faire pour produire ces pneus. Que possèdent vos syndicats stupides à part l’aide du gouvernement français ? Les agriculteurs français veulent des pneus économiques. Ils s’en fichent si ceux-ci viennent de Chine ou d’Inde et si leurs gouvernement les subventionnent. Votre gouvernement s’en fiche aussi : « car nous sommes Français! » Le gouvernement américain ne vaut pas mieux que le français. Titan à payé des millions de dollar à des avocats à Washington pour poursuivre en justice les sociétés chinoises qui exportaient à l’aide de subventions. Nous avons gagné et le gouvernement en tire seul les bénéfices. Nous n’en profitons pas, le gouvernement si. Titan va acheter une entreprise de pneumatique Chinoise ou Indienne, payer les ouvriers moins d’1 euro par heure travaillée et livrer à la France tout les pneus dont elle aura besoin. Vous pouvez garder vos soient-disant travailleurs. Titan n’est pas intéressé par l’usine d’Amiens nord. Salutations,

lundi 21 janvier 2013

«Dans les orphelinats, quand on demande aux enfants ce qu’ils veulent, ils répondent: ‘Un papa et une maman’»

Manif pour Tous. Nouvelles de France vous propose de voir ou de revoir le magnifique témoignage de Benoît Talleu, un jeune adopté vietnamien de 17 ans. Au nom de tous les adoptés de France, il a demandé dimanche 13 janvier dernier le retrait du projet de loi qui dénature le mariage et crée un droit à l’enfant : « J’en ai assez qu’on parle d’adoption, comme si les premiers concernés, ce n’était pas nous, les enfants adoptés ! »

vendredi 3 août 2012

Lettre de Philippe Bouvard à François Hollande

"Je ne suis pas un héritier. Je n’ai jamais disposé d’un franc, puis d’un euro que je n’aie gagné à la salive de ma langue ou à l’encre de mon stylo. Je profite d’une aisance qu’il ne m’est possible de sauvegarder qu’en continuant à travailler – à 82 ans – dix heures par jour et 365 jours par an. J’ai élevé de mon mieux mes enfants. J’aide mes petits-enfants à poursuivre les études qui n’ont pas été à ma portée. J’ai toujours payé mes impôts sans un seul jour de retard et sans un mot de remerciement. J’ai financé des porte-avions que l’on ne m’a pas admis à visiter, des bâtiments officiels à l’inauguration desquels on a omis de me convier. Et ne voilà-t-il pas qu’un énarque, entretenu depuis sa majorité par les contribuables voudrait me faire honte de ce que je gagne avant de me déposséder de ce qui a échappé à la triple érosion du fisc, de l’inflation et des emplettes inutiles ! Je suis un créateur et un mainteneur d’emplois. Je fais vivre des proches dont certains m’accompagnent depuis plus de trente ans et que le candidat socialiste (puisque c’est de lui qu’il s’agit) projette implicitement de diriger vers les Assedic. Or, en quoi ai-je démérité ? Ai-je volé quelque chose à quelqu’un ? N’ai-je pas donné au fur et à mesure que je recevais, persuadé que la dépense constituait le plus efficace acte social ? J’ai perçu quelques heures supplémentaires, mais aucune subvention. Je n’ai touché d’autre argent public que la maigre solde d’un sous-officier durant mes quinze mois de service militaire. Je n’ai jamais bamboché aux frais d’une république qui examine à la loupe les additions de restaurants de ses dignitaires mais qui continue à les régler. Je n’ai jamais fréquenté de paradis fiscaux. On chercherait en vain la plus petite niche chez moi depuis que j’ai cessé d’avoir des chiens ! Une seule fois, je me suis délocalisé dans le cadre de la loi Pons à la coûteuse faveur d’un investissement hôtelier dans les Dom-Tom qui m’a fait perdre 100% de ma mise. A la distribution des bonus, des stocks options et des dividendes, j’ai toujours été oublié. Mon casier judiciaire est vierge. Mon courage est intact. Je ne suis pas un damné de la terre. Mais je ne suis pas non plus un profiteur ou un esclavagiste. Je ne suis protégé de personne, sauf du public auquel je dois la longueur de mon parcours. J’ai mes opinions mais je n’ai jamais adhéré qu’au parti des amoureux de la France. J’ai versé à la collectivité davantage que je n’en ai reçu : pas un jour de chômage et une seule nuit d’hospitalisation en six décennies. Je me situe sans honte mais sans fierté excessive dans cette classe moyenne qu’on souhaite faire disparaître en nivelant notre société par le bas. Je refuse autant d’être culpabilisé par un politicien (qui voudrait que l’on prenne son inexpérience pour de la normalité) que la France accorde sa confiance à un homme que l’Europe prive de la sienne et qui, bien qu’ambitionnant de devenir le gardien de la constitution ne paraît pas s’être préoccupé de la constitutionnalité de ses propositions. Quant à moi, j’aurais nourri mes enfants, bâti des maisons, planté des arbres. Mission accomplie". Philippe Bouvard