lundi 22 novembre 2010
Une vidéo Buzz
mardi 16 novembre 2010
La chasse aux chrétiens
Le christianisme est devenu, de loin, la religion la plus persécutée. Mais l'Occident fait l'autruche
Ce n'est rien. Rien que des chrétiens qu'on égorge. Des communautés religieuses que l'on persécute. Mais où cela ? - Un peu partout. En Inde, au Bangladesh, en Chine, au Vietnam, en Indonésie, en Corée du Nord. Là où ils sont minoritaires. Et surtout en pays musulman. Et pas seulement en Arabie Saoudite où le culte chrétien est puni de mort. Mais en Egypte, en Turquie, en Algérie. Dans le monde actuel, le christianisme est de loin la religion la plus persécutée.
Mais c'est au Proche-Orient, là même où le christianisme a pris naissance, que la situation est la plus grave. En Turquie, les communautés chrétiennes qui sont les plus anciennes, antérieures à l'islam, sont menacées de disparition. En Egypte (coptes), au Liban (maronites en particulier), elles se replient sur elles-mêmes ou émigrent en Occident. En Irak, la guerre a précipité les chrétiens dans le malheur. Près de 2 000 morts, des populations déplacées par centaines de mille, notamment vers le Kurdistan turc, plus accueillant. On ne compte plus, à travers le Proche-Orient, les communautés attaquées, les dignitaires religieux assassinés, les églises brûlées, les interdictions professionnelles, de droit ou de fait, dont sont victimes les chrétiens. Un génocide religieux à la petite semaine.
Ajoutez à cela que les divisions internes sont innombrables et donnent le vertige, rapportées à la faiblesse des effectifs. Sur environ 14 millions de chrétiens d'Orient, environ 5 millions sont catholiques. Les autres, orthodoxes, monophysites, nestoriens, portent la trace de l'immense débat christologique des IVe et Ve siècles de notre ère. Les nestoriens affirment la dualité des personnes dans le Christ : une personne divine, le logos, une personne humaine, Jésus.
En sens inverse, les monophysites affirment que l'humain et le divin constituent dans le Christ une seule nature. C'est le cas des coptes orthodoxes.
Pendant des siècles, les musulmans, venus ensuite mais devenus majoritaires, et les chrétiens ont fait bon ménage. Que se passe-t-il donc depuis cinquante ans ? D'abord, le réveil de l'islam sous une forme agressive et identitaire, comme si le Proche-Orient appartenait exclusivement aux musulmans. Ce sont les Frères musulmans qui mènent les attaques contre les coptes égyptiens : à Nag Hammadi, à 60 kilomètres de Louxor, en Haute-Egypte, une voiture a mitraillé les fidèles qui sortaient de la messe de Noël (6 janvier 2010). Bilan : sept morts. Par un paradoxe qui n'est qu'apparent, la démocratisation des régimes renforce l'intolérance et l'exclusivisme musulmans : les chrétiens d'Irak étaient moins menacés sous la dictature de Saddam Hussein qu'ils ne le sont aujourd'hui. Les despotes étaient le plus souvent héritiers du pluralisme traditionnel. Dans la quasitotalité de ces pays, l'islam est désormais la religion d'Etat. Et le djihad anti-occidental ainsi que l'agression américaine en Irak ont transformé les chrétiens en représentants de l'Occident maudit.
C'est à la lumière d'une disparition prévisible à court terme, si rien n'est fait, que le pape a convoqué un synode des évêques d'Orient (10 au 24 octobre 2010) pour tenter d'attirer l'attention sur ces persécutions et de passer un nouveau pacte pacifique avec les populations musulmanes.
Pendant ce temps, l'Occident fait l'autruche. Pour ma part, ayant passé la plus grande partie de ma vie militante à défendre des populations musulmanes (Tunisie, Algérie, Bosnie, Darfour), j'ai pu constater que, chaque fois qu'il fallait le faire pour des chrétiens (Liban, Sud-Soudan), on voyait, à quelques exceptions près (Bernard-Henri Lévy Bernard Kouchner), les professionnels des droits de l'homme se défiler. Une sorte de Yalta culturel d'un type nouveau est en train de s'instaurer de fait : en Orient, le monopole d'une religion unique de plus en plus intolérante, l'islam. En Occident, le pluralisme, la tolérance et la laïcité. Ce Yalta est, comme l'autre, générateur de guerre froide, pour ne pas dire davantage. Il faut donc, sans arrière-pensée ni faiblesse complaisante, défendre le droit des chrétiens d'Orient à l'existence.
Jacques Julliard "Le Nouvel Observateur"
lundi 15 novembre 2010
Exclusif : des religieuses racontent le massacre des chrétiens le 31 octobre à Bagdad
Reçu par mail cette lettre de religieuses de Bagdad : la haine dans l'islam et le martyre de catholiques. Elle est adressée à tous les chrétiens du monde. Vous la trouverez en intégralité et telle qu'elle fut écrite (sans correction d'orthographe ou d'accent) :
"Chers frères et soeurs de partout,
Nous voulons commencer cette lettre par vous remercier de tous les messages de communion et de solidarité que nous avons reçus. Il y a beaucoup de catastrophes naturelles en ce moment dans le monde qui font des victimes bien plus nombreuses que chez nous, mais la cause n’en est pas la haine, c’est ce qui fait toute la différence.
Notre église est habituée aux coups durs, mais c’est la 1ere fois que c’est aussi violent et sauvage et surtout la 1ere fois que cela se passé a l’intérieur de l’église, d’habitude ils font exploser des bombes dans la cour des églises.
L’église Notre Dame du Salut est une des 3 églises syriaques catholiques de Bagdad, la plupart des gens qui la fréquentent sont des chrétiens de rite syriaque originaires de Mossoul ou des 3 villages chrétiens syriaques proches de Mossoul : Qaraqosh dont sont originaires nos ps. Virgin Hanan et Rajah Nour, Bartolla et Bashiqa dont est originaire ps. Mariam Farah. Grâces à Dieu aucune d’elles n’a eu de parents proches tués ou blessés gravement.
L’église a été prise d’assaut le Dimanche 31 Octobre après midi, juste après le sermon du Père Tha’er qui célébrait la messe. Le père Wasim, qui est le fils d’une cousine de ps. Lamia, confessait au fond de l’église près de la porte d’entrée, le père Raphael était dans le choeur. Les attaquants étaient de très jeunes gens (14-15 ans) non masques armes de mitraillettes, de grenades et ils portaient une ceinture explosive. Ils ont tout de suite ouvert le feu, tuant le père Wasim qui tentait de fermerla porte de l’église, puis ils ont tire aveuglement après avoir ordonne aux gens de se jeter a terre, de ne plus bouger et de ne pas crier. Certaines ont réussi a envoyer des messages par téléphone portable pour donner l’alerte, mais après les assaillants tiraient sur toute personne qu’ils voyaient utiliser son portable. Le pere Tha’er qui continuait à célébrer a été tue à l’autel dans ses habits sacerdotaux, son frère et sa mère ont été tués également.
Après, cela a été le massacre, nous ne pouvons pas raconter tout ce que les gens nous ont dit, même les enfants qui criaient étaient tués. Certaines personnes s’étaient réfugiées dans la sacristie en barricadant la porte, mais ils sont montes sur la terrasse de l’église et ont jeté des grenades par les fenêtres de la sacristie qui sont en hauteur.
qui va a l’église) et connaitre le chemin de la terrasse etc..? Ils ont mitraillé également les appareils d’air conditionné pour que le gaz en s’échappant asphyxie les gens qui étaient proches.
Ils ont mitraille la Croix en se moquant et en disant aux gens : “ dites lui de vous sauver “, ils ont aussi prié l’appel à la prière : Allah akbar, la ilah illallah… Et a la fin quand l’armée a été sur le point d’entrer, ils se sont faits exploser.
L’armée et les secours ont mis presque 2 heures à arriver, ainsi que les américains qui survolaient en hélicoptère, mais l’armée n’est pas entrainée à gérer ce genre de situation et ils ne savaient pas bien quoi faire. Pourquoi ont-ils mis si longtemps à arriver?
Tout s’est termine vers 10 h 30- 11h du soir, cela a duré très longtemps et nous pensons que beaucoup de personnes sont mortes suite a l’hémorragie de leurs blessures.
Apres, les blesses ont été emmenés dans différents hôpitaux et les morts a la morgue. Les gens ont commence à arriver pour savoir ce qui s’était passé et prendre des nouvelles de leurs proches, mais l’église était interdite d’accès et les gens ont commencé a aller d’hôpital en hôpital à la recherche de leurs proches , nous avons vu des gens qui ont cherché leur proche jusqu’à 4 h du matin pour finalement le découvrir à la morgue.
Le lendemain ont eu lieu les obsèques dans l’église chaldéenne voisine, l’église était bondée, c’était très impressionnant, il y avait 15 cercueils alignés dans le choeur, les autres victimes ont été enterrées dans leur village ou séparément, selon les cas.
Des représentants de toutes les communautés chrétiennes ainsi que du gouvernement étaient là, notre patriarche a parlé ainsi que le porte-parole du gouvernement et un religieux, chef d’un parti islamique ( Moammar el Hakim).
La prière a eu lieu dans une grande dignité et sans manifestations bruyantes. Le père Saad, responsable de cette église avait aidé les gens à prier à mesure qu’ils arrivaient, avant que ne commence la cérémonie.
Les 2 jeunes prêtres ont été enterrés dans leur église dévastée, il y a un cimetière sous l’église, avant d’être enterrés on a fait entrer les cercueils dans l’église pour qu’ils lui fassent leurs adieux.
Au début, nous ne savions rien des victimes, nous ne connaissions personne directement, sauf le père Raphael, prêtre très âgé, nous sommes allées à cet hôpital pour le visiter et visiter les blessés qui y étaient. Ce sont les familles qui nous conduisaient de chambre en chambre ainsi que les cadres de l’hôpital qui nous indiquaient les blessés. Par hasard tous étaient des femmes ou des jeunes filles, toutes blessées par balle, ce n’est pas comme dans une explosion ou on peut se faire arracher un bras ou une jambe. Nous sommes restées à côté d’eux sans parler beaucoup, c’était eux qui parlaient ou leur famille, chacun revivait son histoire en nous la racontant. Comme l’attaque a eu lieu un Dimanche à la messe, des membres d’une même famille ont été tués ou blessés, certains en protégeant leurs enfants. Nous avons été frappés par leur calme et leur foi quand ils racontaient, nous sentions que c’était des gens revenus d’un autre monde et qu’à ce moment là, plus rien ne comptait que la rencontre proche avec le Seigneur, ils ne pensaient plus à rien et priaient seulement, et cela a duré 5 heures…
Le Vendredi après midi les jeunes de plusieurs paroisses sont venus pour aider à déblayer et nettoyer un peu, et le Dimanche suivant le 7 Novembre tous les prêtres syriens et chaldéens de Bagdad qui étaient libres ont célèbré la messe dans cette église vide et dévastée sur une table de fortune, il y avait peu de monde car cette messe n’avait pas été annoncée, nous n’y sommes pas allées car nous ne l’avons pas su, c’était très émouvant.
Il y a un sursaut de foi et de détermination surtout chez les prêtres restant à Bagdad qui disent : ils veulent nous chasser et nous exterminer mais nous sommes là et nous resterons, depuis 14 siècles vous n’avez pas pu en finir avec nous. L’histoire des chrétiens d’Iraq est une longue histoire de persécutions, de martyrs, de chrétiens chassés et déplacés.
Nous pensons à la phrase du psaume 69 : « Plus nombreux que les cheveux de la tête, ceux qui me haïssent sans cause » et nous pensons surtout à Jésus, haï sans raison, alors qu’il passait en faisant le bien.
Nous terminons cette lettre avec le cri d’un enfant de 3 ans qui a vu tuer son père etqui criait : « çà suffit, çà suffit », avant d’être tué lui aussi ; oui vraiment avec notre peuple, nous crions aussi : çà suffit.
Vos petites soeurs de Bagdad Alice et Martine".
vendredi 12 novembre 2010
"On va tous vous griller, vous et votre église".
"Mercredi, église Saint-Jean. Le père Gabriel, curé de la paroisse, s'adresse à la presse, presque en désespoir de cause. C'est que depuis plusieurs mois, son église est la cible de tags injurieux et obscènes, de jets d'excréments... Et la semaine dernière, le feu a été mis au cyprès qui jouxte le bâtiment religieux, risquant de propager les flammes à l'église. Pour ce prêtre, "ces actes ont un lien direct avec ce qui se passe en Irak où des Chrétiens ont été agressés". D'emblée, le père Gabriel parle de tensions inter-communautaires et dénonce un "climat de plus en plus agressif et violent entretenu par un petit groupe de jeunes de 12/13 ans jusqu'à 16 ans". Dans un premier temps, le père Gabriel a cru à des "incivilités" de jeunes désoeuvrés du quartier. Des bêtises d'ados en mal de provocation."
Quelques jours avant l'incendie du cyprès, un jeune est entré dans l'église, en pleine messe, urinant sur le parvis avec cette phrase terrible : "On va tous vous griller, vous et votre église".
Le père Gabriel est un ancien moine de l'Abbaye Sainte Madeleine du Barroux, devenu prêtre diocésain, curé d'une paroisse d'Avignon depuis quelques années. Il subit des violences depuis maintenant de nombreux mois, et ces violences ont pris une ampleur dangereuse pour sa vie et son église. Puisque, visiblement, aucun responsable politique (ni religieux?) n'entend son appel à l'aide il s'est résolu à saisir les médias.
Mais que fait donc le MRAP, SOS Racisme et la LICRA…comme c'est bizarre!
samedi 30 octobre 2010
Anne Lorraine Schmitt
Ses parents écrivent :
"Après trois longues années d’instruction, le procès du meurtrier « présumé » d’ANNE – LORRAINE est programmé les lundi 13, mardi 14 et mercredi 15 décembre 2010 à partir de 9h30 devant la cour d’Assises de Pontoise 3, rue Victor Hugo.
Nous serons présents au procès, en famille, à la fois inquiets mais déterminés.
Inquiets :
- Parce que nous savons que les armes ne sont pas égales …
L’accusé pourra récuser des jurés, pas nous …
L’accusé pourra faire appel du verdict, pas nous …
- Parce que nous craignons que son avocat salisse la mémoire d’Anne - Lorraine pour justifier l’injustifiable, excuser l’inexcusable …
- Parce que, quel que soit la peine prononcée, nous savons que dans quelques années un juge d’application des peines, légalement irresponsable, aura la possibilité dans le secret de son cabinet, en catimini, de défaire ce qu’un jury populaire aura décidé avec tous les risques que cela comporte …
Mais déterminés :
- A affronter ce barbare qui, lui, nous a déjà condamnés au chagrin perpétuel
- A lutter sans esprit de vengeance mais sans compromission pour que d’autres filles ne connaissent pas le sort tragique d’Anne – Lorraine …en croisant de nouveau son chemin
- Et donc à mettre tous les acteurs du procès face à leur responsabilitéquant au sort de ce prédateur …
D’avance merci à ceux qui seront disponibles pour nous entourer et nous soutenir pendant ces trois jours et aux autres qui seront aussi avec nous par la pensée ou la prière
PS : vous pouvez évidemment rediffuser ce texte !".
Un mail de condoléances à été ouvert. Il s'agit de l'adresse mail suivante: condoleances.anne.lorraine@gmail.com
dimanche 24 octobre 2010
Parrainage Boursorama (60 € au filleul)
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jeudi 21 octobre 2010
dimanche 17 octobre 2010
D'ou vient tout cet argent ?
D'ou vient tout cet argent ?
Comment peut-il y avoir TANT d'argent à prêter ?
L'Argent Dette de Paul Grignon (FR intégral)
envoyé par bankster2008. - L'info video en direct.
jeudi 14 octobre 2010
Gianna Jessen, rescapée de l'avortement. Melbourne 2008
samedi 25 septembre 2010
Nouveau traitement qui atténue de manière marquée les conflits de couple
Après plusieurs années de recherches, les laboratoires Pfizer annoncent l'arrivée en pharmacie d'un nouveau traitement qui atténue
de manière marquée les conflits de couple. Avec l'avantage, de n'avoir que très peu d'effets secondaires chez l'homme d'expérience.
Il s'agit en fait d'une quadri-thérapie à prendre tous les jours au moment des repas. Le danger est qu'il ne faut pas oublier d'en
prendre un, sous peine d'annuler les effets des trois autres.
samedi 11 septembre 2010
Très instructif
Eh bien, vous aurez les musulmans en échange, la charia en prime!
ROAD-DOC : "QUI A PEUR DE l'ISLAM?"
envoyé par latelelibre. - L'info internationale vidéo.
jeudi 2 septembre 2010
Crise d'hypocrisie aiguë (suite)

Comme Hervé Morin, Martine Aubry veut bien des Roms mais loin de chez elle
La présidente de la communauté urbaine de Lille a demandé en juillet au TGI de sa ville l'expulsion d'un camp de Roms à Villeneuve-d'Ascq. Un document émanant de la justice indique :
"La Communauté urbaine de Lille, EPCI, représentée par sa Présidente, domiciliée en cette qualité 1, rue du Ballon à Lille, (…) a l'honneur de vous exposer (…) qu'elle est propriétaire d'une parcelle (…) que, depuis plusieurs jours, plusieurs véhicules et caravanes s'y sont installés, sans droit ni titre (…) qu'il s'agit d'une violation flagrante de son droit de propriété (…) et qu'il y a donc urgence à ordonner leur expulsion".
Cette demande date du 19 juillet dernier. L'expulsion a été prononcée par le tribunal de grande instance de Lille le 21 juillet. Elle a été suivie d'une demande de réquisition de la force publique pour faire exécuter le jugement, le 23 juillet.
Cela n'a pas empêché Martine Aubry de condamner les expulsions de Roms à Paris ou La Rochelle en août. Interrogée sur cette hypocrisie, elle a nié :
"Il n'y a pas eu de demande de la communauté urbaine en juillet. Il y en a eu, je le sais, de la part de maires."
Les documents montrent que Martine Aubry a menti.
mardi 31 août 2010
Hervé Morin veut bien des Roms, mais pas dans sa commune

"Devant les caméras, Hervé Morin a volé au secours des Roms dimanche dernier lors des universités d’été du Nouveau centre, parti qu’il préside. L’actuel ministre de la Défense a ainsi défendu l’idée «d’une société apaisée et de la reconnaissance», fustigeant les discours de «la haine, de la peur et du bouc-émissaire».
Des propos démagogiques qui ne sont plus d’actualité quand Hervé Morin s’occupe des affaires d’Epaignes (Eure), commune de 1 200 âmes qu’il dirige depuis 1995. En effet, un arrêté municipal daté du 2 juillet dernier a interdit l’invasion de nomades sur le territoire de sa commune, qualifiée d’«occupations illégales», de la part de «caravanes ou roulottes des gens du voyage», dénonçant «des dégradations occasionnées lors de ces passages», au nom de «la sécurité, salubrité et la tranquillité publique»."
dimanche 29 août 2010
vendredi 20 août 2010
The euro banknotes that never were ! (L’euro : les maquettes refusées ! )

un lien qui vous fera découvrir les différents essais pour la création des designs des billets et ce à quoi nous avons pu échapper.
admirabledesign.com
dimanche 15 août 2010
Anachronisme
Anachronisme
envoyé par LesSingesHurlants. - Découvrez plus de vidéos créatives.
lundi 2 août 2010
fusionner le présent et le passé




mercredi 28 juillet 2010
Un policier : "Il faut arrêter de verbaliser le citoyen lambda et s'attaquer aux caïds"
"Nos collègues de Grenoble ont leur nom et prénom tagués sur les murs du quartier de la Villeneuve. Et la seule réponse du ministère, c'est de les mettre au repos ou de les muter. Je suis dans la BAC depuis 10 ans. Aujourd'hui, je suis écoeuré. Une fois encore, on se couche devant les caïds. On nous a donné l'ordre de ne plus patrouiller en civil, de remettre nos uniformes pour ne pas être identifiés comme un flic de la BAC. C'est désastreux pour l'image. Les petits caïds se disent dans leur tête que les flics ont peur, qu'ils reculent. Parmi les policiers exfiltrés, il y a un major à deux mois de la retraite avec 15 ans de BAC derrière lui. C'est la honte."
"On se fout de la gueule des flics, on nous prend pour de la chair à canon. Quand on pense que Sarko avait promis de karcheriser les cités ! La hiérarchie fait tout pour minimiser la gravité de la situation. Personne ne sait ce qu'est devenu l'agent de sécurité qui a failli prendre une balle. C'est l'omerta. Heureusement, l'info circule entre nous, via les portables."
"Mon métier, c'est de protéger les biens et les personnes. Pas de me faire tirer comme un lapin par un crevard de cité. Notre véhicule affiche plus de 100.000 kilomètres au compteur, à l'intérieur, le chauffage est bloqué. Voilà l'état de la police aujourd'hui, en tout cas de la sécurité publique, dont je fais partie. Rien ne fonctionne normalement, ni les voitures, ni les ordinateurs. Certains ont des gilets pare-balles périmés."
"J'entends certains dire il faut envoyer l'armée. Qu'on nous laisse agir, et ça ira très vite. Ce n'est pas une vingtaine de petits caïds qui vont faire la loi. Ces derniers jours, avec les renforts qui ont débarqué, les types se tiennent à carreau. Hormis quelques marioles qu'il faut savoir calmer. Hier, on est tombé sur un crevard de ce genre. Le type était au téléphone quand on s'est approché pour le contrôler. Je m'adresse à lui en le vouvoyant pour lui demander de mettre fin à sa conversation téléphonique, il me répond en me tutoyant : "Tu es qui toi pour me demander de m'arrêter de téléphoner. Personne ne me contrôle ici." Il a pris direct deux pièces de cinq francs (des gifles). Après, il nous disait : "Bonjour, merci et au revoir." Bien sûr que je me mets hors clous en agissant ainsi. Mais pourquoi devrait-on baisser la tête ? Si tous les flics agissaient ainsi, les problèmes seraient vite réglés. Pour moi, ça, ce n'est pas une bavure, c'est une démarche citoyenne. Il faut arrêter de verbaliser le citoyen lambda et s'attaquer aux caïds, aux dealers, aux braqueurs. Quand un jeune de 20 ans roule dans une X6 qui coûte 120.000 euros et qu'il ne travaille pas, c'est à lui qu'il faut confisquer la voiture sur le bord de la route."
"Il faut que la population sache que les policiers n'ont pas peur d'entrer dans les cités. Si nous n'y allons pas, c'est que nous avons ordre de ne pas y aller. Aujourd'hui, la hantise des autorités, c'est la bavure, l'émeute, l'embrasement. Mais à force de reculer, de renoncer, on arrive à des situations comme aujourd'hui. Un jour, on se réveille, c'est trop tard, c'est l'effet boomerang. Je ne crois pas que les conseillers de Sarko lui disent la vérité sur ce qui se passe. Il faudrait que tous ces délégués à la sécurité, préfets ou autres viennent tourner une nuit avec la BAC pour voir l'étendue des dégâts. On dit ici qu'un flic du Raid a eu dans la jumelle de son fusil un voyou perché sur un toit avec un lance-roquettes. Et qu'il n'aurait pas reçu l'ordre de tirer. Si j'avais été à sa place, j'aurais appuyé sur la détente. Et cela ne m'aurait pas empêché d'aller manger une pizza après. Est-ce qu'on attend qu'il pulvérise un fourgon de flic ?"
"Les flics vont se mettre à tirer. S'ils ne l'ont pas encore fait, c'est parce que la peur de perdre leur boulot est plus forte. Mais les flics en ont ras le bol. Après 15 ans de police, sans le moindre problème, je me suis retrouvé du jour au lendemain mis en garde à vue, perquisitionné à mon domicile parce qu'un crevard de cité, multirécidiviste, m'avait accusé de l'avoir agressé. Ce qui était faux. Mon service de nuit à peine terminé, je me suis retrouvé en garde à vue, puis mis en examen par le doyen des juges d'instruction. Pourtant, je suis un des flics les plus décorés de ma génération. Le doyen en question qui n'avait jamais mis les pieds dans un commissariat, ni même dans une voiture de flic m'expliquait comment il fallait que j'intervienne sur la voie publique. J'ai été suspendu durant neuf mois, privé de salaire. Je vivais avec 300 euros par mois. Si je ne suis pas mis une bastos dans la tête, c'est parce que mes proches m'ont soutenu. Au bout du compte, j'ai été relaxé par le tribunal. La parole d'un flic aujourd'hui ne vaut rien. Ni devant un jeune de cité, ni devant un juge, ni devant un élu. Le flic est un sous-citoyen."
dimanche 25 juillet 2010
« Notre Père », la prière des disciples
Très bel exemple que Jésus donne pour apprendre à ces diciples à prier.
Hélas, trop hélas, comme bien d'autres paroles de Jésus, elle a été détournée pour devenir une prière rituelle, que tout religieux répète à la messe sans la comprendre ni même l'entendre... Parfois elle est répétée neuf fois, comme un rite magique sencé exaucer les souhaits .. ! Ironie absurde quand on pense qu'il s'agit de s'adresser au Dieu qui peut tout, et que les gens mettent leur espoirs en quelques mots, comme s'ils avaient une valeur magique ? des mots qui pronnoncés sans vie n'ont plus aucun sens, ce sont des mots qui sont comme une envellope belle mais vide, des mots jolis mais qui sonnent creux, à l'image des belles cathédrales à la splendeur écrasante mais vides de vie, de chaleur et de sens ...
Peut-être êtes-vous de ceux là qui balbutie ces paroles de mémoire sans même vous souvenir qu'elle s'adresse au Dieu de toute éternité ? Savez-vous que lorsque vous priez, vous PARLEZ à Dieu ? Imaginiez-vous qu'il puisse vous entendre, et peut-être vous répondre ?
Il pourrait très bien s'ensuivre ce dialogue, certe fictif mais oh combien vrai, écrit par un inconnu qui a très bien compris ce que doit être le sens profond d'une prière ...
HOMME : "Notre Père qui es aux cieux."
DIEU : Oui... Me voici...
HOMME : S'il vous plait, ne m'interrompez pas...je prie !
DIEU : Mais, tu m'as appelé... !
H : Appelé ? Je n'ai appelé personne. Je prie... "Notre Père qui es aux cieux..."
D : Ah !!! C'est encore toi ?
H : Comment ?
D : Tu m'as appelé ! Tu as dit : "Notre Père qui es aux cieux".
H : Je n'ai pas voulu appeler. Je prie. Je dis le Notre Père tous les jours, je me sens bien de le faire. C'est comme accomplir un devoir. Et je ne me sens pas bien si je ne le fais pas.
D : Mais comment peux-tu dire Notre Père, sans penser que tous sont tes frères ? Comment peux-tu dire "Qui es aux cieux" si tu ne sais pas que le ciel c'est la paix, que le ciel c'est l'amour pour tous ?
H : C'est que réellement je n'y avais pas pensé.
D : Mais... Continue ta prière.
H : "Que ton Nom soit sanctifié..."
D : Attends un peu ! Que veux-tu dire par là ?
H : Je veux dire... Je veux dire... ce que ça veut dire, comment puis-je le savoir ? C'est simplement une partie de la prière !
D : "Sanctifié" veut dire reconnu comme vrai père, qui donne vie à tout être, qui est digne de respect, saint, sacré..., qui met toute sa confiance en moi et non dans les compagnies d'assurance du monde.
H : Maintenant, je comprends. Mais je n'avais pas pensé au sens du mot SANCTIFIE !
H : "Que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel..."
D : Est-ce que tu parles sérieusement ?
H : Bien sur ! Pourquoi pas ?
D : Et que fais-tu pour que cela se fasse ?
H : Comment, qu'est-ce que je fais ? Rien ! C'est une partie de la prière... Mais, à propos, ce serait bien que tu aies un peu le contrôle de ce qui arrive au ciel et sur la terre aussi.
D : Est-ce que j'ai un peu le contrôle de ta vie ?
H : Eh bien... je vais à l'église !
D : Ce n'est pas cela que je demande ! Et la façon dont tu traites tes frères humains, la façon dont tu dépenses ton argent, le temps que tu accordes à ta télévision, à Internet et le peu de temps que tu me consacres ?
H : S'il te plait, arrête tes critiques !
D : Excuse-moi. Je pensais que tu me demandais que ma volonté s'accomplisse. Si cela devait se faire... que faire avec ceux qui prient et acceptent ma volonté, le froid, la chaleur, la pluie, la nature, la communauté...
H : C'est vrai, tu as raison. Je n'accepte pas ta volonté, puisque je me plains de tout: si tu envois la pluie, je veuxle soleil, si j'ai le soleil, je me plains de la chaleur; s'il fait froid, je continue de me plaindre ; je demande la santé, et je n'en prends pas soin, je me nourris mal, je mange peu ou je mange trop...
D : C'est bien de le reconnaître. On va travailler ensemble, toi et moi. On va avoir des victoires et des défaites. J'aime ta nouvelle attitude.
H : Écoute, Seigneur... Il faut que je finisse maintenant. Cette prière prend beaucoup plus de temps que d'habitude.. Je continue : "Donne-nous notre pain de ce jour..."
D : Arrête ! Me demandes-tu du pain matériel ? L'homme ne vit pas de pain seulement, il vit aussi de Ma Parole. Quand tu me demandes du pain, souviens-toi de tous ceux qui n'en ont pas. Tu peux me demander ce que tu veux, considère-moi comme un Père aimant ! Maintenant, je m'intéresse à la suite de ta prière...
H : "Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensé..."
D : et le frère (ou la sœur) que tu méprises ?
H : Seigneur ! Il m'a trop critiqué, et ce n'était pas vrai. Maintenant, je n'arrive plus à lui pardonner. J'ai besoin de me venger...
D : Mais... que veux-tu dire alors dans ta prière. Tu m'as appelé et je suis là. Je désire que tu sortes d'ici transformé.J'aimerais que tu sois honnête. Mais ce n'est pas bon de porter le poids de la colère dans ton cœur. Tu comprends ?
H : Je comprends que je me sentirais mieux si je pouvais me venger...
D : Non ! Tu vas te sentir moins bien. La vengeance n'est pas si bonne qu'elle le paraît. Pense à la tristesse que tu vas provoquer, pense à ta tristesse actuelle. Je peux changer tout pour toi. II suffit que tu le désires vraiment..
H : Tu peux ? Et comment ?
D : Pardonne à ton frère; et tu pourras goûter à mon pardon. Tu seras soulagé...
H : Mais, Seigneur ! J'en suis incapable.
D : Alors, ne dis pas cette prière... !
H : Tu as raison ! Je voulais simplement me venger, mais ce que je veux vraiment c'est la paix ! Alors, ça va, je pardonne à tout le monde mais viens à mon aide ! Montre-moi le chemin à suivre.
D : Ce que tu demandes est merveilleux ! Je suis heureux avec toi... Et toi, comment te sens-tu maintenant ?
H : Bien, vraiment bien ! A vrai dire, je ne m'étais jamais senti aussi bien... Cela fait du bien de parler avec Dieu...
D : Maintenant, finissons la prière. Je continue...
H : "Et ne nous soumets pas à la tentation, mais délivre nous du mal..."
D : Excellent ! Je vais le faire, mais ne te mets pas dans des situations où tu peux être tenté.
H : Et maintenant, que veux-tu dire par là ?
D : Cesse de marcher en compagnie de personnes qui conduisent à participer à des affaires sales, cachées... Abandonne la méchanceté, la haine. Tout cela conduit vers des chemins trompeurs... N'utilises-tu pas cela comme des sorties de secours...
H : Je ne te comprends pas !
D : Bien sûr que tu comprends ! Tu as fait cela plusieurs fois avec moi. Tu prends des chemins erronés et puis tu cries au secours.
H : J'en suis honteux, Seigneur, pardonne-moi !
D : Evidemment, je te pardonne ! Je pardonne toujours à celui qui est disposé à pardonner aussi. Mais quand tu m'appelleras de nouveau, souviens-toi de notre conversation, pense aux paroles que tu me dis ! Finis ta prière maintenant.
H : Finir ? Ah, oui, "AMEN" !
D : et que veut dire.. "Amen" ?
H : Je ne sais pas. C'est la fin de la prière !
D : Tu diras AMEN quand tu acceptes ce que je veux, quand tu es en accord avec ma volonté, quand tu suis mes commandements, car AMEN veut dire AINSI SOIT-IL: d'accord avec ce que l'on vient de dire...
H : Merci, Seigneur de m'apprendre cette prière, et maintenant, merci aussi de m'en donner l'explication...
D : J'aime tous mes enfants, et je préfère ceux qui veulent sortir de l'erreur, qui veulent se libérer du péché. Je te bénis ! Reste dans ma paix !
H : Merci, Seigneur ! Je suis heureux de savoir que tu es mon AMI.
Et toi ami lecteur, Dieu est-il ton AMI ? il peut le devenir si seulement tu voulais bien l'accepter dans ta vie...